Sur un chantier, il y a rarement une seule entreprise à suivre l'avancement en photo. L'entreprise générale, deux ou trois sous-traitants, l'architecte parfois, le maître d'ouvrage presque toujours : tout ce monde veut voir où en sont les travaux, mais pas forcément la même chose.

La pratique la plus répandue reste le mot de passe unique, transmis de main en main jusqu'au jour où plus personne ne sait vraiment qui l'utilise encore.

Le problème du mot de passe partagé

Un identifiant, une entreprise : c'est simple à mettre en place, et c'est là tout le problème. Le mot de passe circule d'un chef de chantier à un sous-traitant, puis à un remplaçant, puis à quelqu'un dont plus personne ne se souvient vraiment du rôle. Techniquement, cette personne voit tout : les autres lots, les autres bâtiments, parfois d'autres chantiers du même client.

L'autre option, c'est de ne rien partager du tout et de faire circuler des captures d'écran par message quand quelqu'un en a besoin. Sans trace, sans contrôle, et parfois une zone du chantier qui n'a rien à voir avec le destinataire.

Un accès par caméra, pas seulement par client

Chez MATECH, l'accès se découpe maintenant caméra par caméra. Un sous-traitant qui n'intervient que sur un bâtiment reçoit un identifiant propre à ce bâtiment. Le reste du chantier reste hors de portée, même si tout appartient au même projet côté MATECH.

Le client principal, lui, garde un accès complet à tous ses chantiers et toutes ses caméras : rien ne change pour l'entreprise générale qui pilote l'ensemble. On ouvre des vues supplémentaires, on ne retire aucun accès existant.

Méthode Ce que voit la personne Traçabilité
Mot de passe unique partagé Tout le chantier, toutes les caméras Aucune — personne ne sait qui l'utilise encore
Accès par caméra Une seule caméra, celle qui la concerne Chaque connexion et téléchargement enregistré

Une double vérification pour les sites sensibles

Pour les projets qui l'exigent, comme un site bancaire, un hôpital ou une infrastructure publique, un code reçu par email s'ajoute au mot de passe à chaque connexion. Deux informations à réunir plutôt qu'une seule, ce qui change beaucoup si un mot de passe finit par circuler là où il ne devrait pas.

Un journal qui répond aux questions après coup

Chaque connexion, chaque téléchargement de photo et chaque action faite depuis l'administration MATECH est désormais enregistré : qui, quoi, quand. Pas pour surveiller par principe. Pour pouvoir répondre en quelques minutes le jour où une question se pose sur un chantier.

Un exemple concret : un désaccord sur la date de fin d'un lot de travaux, réglé en deux minutes parce que le journal montre exactement quand la dernière photo de cette zone a été consultée, et par qui, plutôt qu'en rouvrant des semaines d'échanges d'emails.

La galerie, le time-lapse, le comparateur avant/après : rien de tout ça ne change pour les utilisateurs habituels. Ce qui change, c'est qu'on peut désormais dire précisément qui a vu quoi, et depuis quand.

Un chantier à plusieurs intervenants ?

MATECH Digital configure l'accès à vos photos et time-lapses selon qui doit voir quoi, sur tous vos projets en Suisse.

Demander un devis